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saviez-vous que ?

Osheaga

Il est généralement convenu que le mot Osheaga signifie « grands rapides », un nom très symbolique pour un festival aussi énergique que celui présenté à Montréal du 29 au 31 juillet. Selon certains historiens le nom Hochelaga dérive d’Osheaga. Une légende raconte même que lors de leur première rencontre avec le peuple des Mohawks, en 1535, l’équipage de Jacques Cartier agitait vigoureusement leurs mains en l’air à l’approche des menaçants rapides de Lachine. Les Autochtones auraient crié aux Européens « O she ha ga ». Certains auraient interprété ce mot comme « les gens aux mains très agitées ». Toutefois cette traduction n’est pas relatée dans le court passage de Jacques Cartier sur l’île de Montréal et cette origine n’est en fait qu’un autre mythe. « Grands rapides » serait donc le bon sens à donner au mot Osheaga. Saviez-vous que dans les croyances amérindiennes, il se crée des rapides lorsque les dieux détruisent des chaussées construites par des castors géants sur les cours d’eau?

Le jour du Souvenir

Le jour du Souvenir, est une journée de commémoration observée en Europe et dans les pays du Commonwealth le 11 novembre de chaque année pour rappeler la signature de l’Armistice mettant fin à la Première Guerre mondiale. Au Canada, le coquelicot est un symbole associé à la mémoire de ceux qui sont morts à la guerre. QUESTION QUIZ: Quel est le lien entre Jean Brillant et Montréal? RÉPONSE: Il donnera son nom à un pavillon de l’Université de Montréal. La plus haute distinction militaire du Commonwealth est la Croix de Victoria. Elle a été accordée à un seul Canadien-français durant la Première Guerre mondiale. Le Québécois Jean Brillant recevra ce grand honneur pour un acte de bravoure remarquable et pour son zèle hors du commun durant la Grande Guerre.

La première élection générale

À cette époque il n’y avait pas de jour fixe pour voter. On vote l’été, généralement en juin et en juillet. On fait alors ériger un bureau de scrutin dans lequel les électeurs se présentent l’un après l’autre. Chacun déclare à haute voix pour qui il vote, mais seulement après avoir dit son nom, sa profession et l’endroit où sont situés ses biens.. Selon la tradition britannique, le bureau de scrutin est ouvert de 8 heures à 18 heures pendant au moins 4 jours. Toutefois, si personne ne vient voter pendant plus d’une heure, trois électeurs peuvent demander que le bureau soit fermé. Aussitôt l’élection close, l’officier de l’élection proclame le candidat élu à haute voix aux électeurs présents. Avec le temps, les candidats aux élections vont s’organiser pour trouver des façons d’empêcher les partisans de leurs adversaires de voter. • Pour un candidat de cette époque, une des principales stratégies pour contrôler le bureau de vote consiste à réunir une bande de fiers-à-bras pour contrôler l’accès au local électoral. Ils empêchent ainsi leurs adversaires d’entrer et de voter, intimident au passage les électeurs. • Si un autre candidat décide de réunir à son tour des hommes forts, la situation dégénère en bataille. De plus, la loi électorale interdit le vote à certains groupes ethniques, religieux, ou autres. L’Acte constitutionnel de 1791 stipule clairement que «toute personne âgée d’au moins de 21 ans qui est sujet britannique de naissance ou qu’il est devenu par la Cession du Canada à l’Angleterre, possède le droit de vote à la condition de répondre aux exigences du cens électoral» c’est à dire posséder un minimum de biens spécifiés dans l’Acte. Le document ajoute: «Contrairement aux femmes des autres colonies du Nord Britannique, celles du Bas-Canada qui satisfont aux exigences du cens électoral peuvent voter». En contradiction, il est également bien dit dans l’acte constitutionnelle de 1791 que les femmes sont également exclues – non par une loi, mais par convention du vote. Bref, seule une faible fraction de la population féminine est habilitée à voter au XVIIIe siècle. Ce droit leur sera retiré quelques années plus tard. Heureusement pour nous, ces pratiques anti-démocratiques sont d’une autre époque. Le 19 octobre 2015, tous les citoyens canadiens, hommes et femmes de 18 ans et plus, enregistrés sur la liste électorale pourront exercer ce droit fondamental afin d’élire la 42e législature du Parlement canadien. Le marché Saint-Anne, siège du Parlement du Canada-Uni, années 1940, VM6,R3596-2_400_1845-1859-002

 La fête du Canada

Le 1er juillet, des centaines de milliers de citoyens canadiens célèbrent la fête du Canada. Mais saviez-vous que cette fête nationale ne s’est pas toujours appelée ainsi? Dès 1868, on encourageait les citoyens à célébrer l’anniversaire de la naissance de la Confédération canadienne, mais ce n’est qu’en 1879 que la date de 1er juillet a été proclamée officiellement Fête du Dominion. Au départ, cet événement n’a pas suscité beaucoup de participation, car la majorité des Canadiens étaient encore très attachés à l’Empire britannique. Leur fibre patriotique se manifestait surtout à la Fête de Victoria. Il faudra donc attendre 1917, soit l’année du 50e anniversaire de la naissance de la Confédération, pour que les premières célébrations de la Fête du Dominion aient lieu sur la colline du Parlement à Ottawa. Finalement en 1980, le patriotisme des Canadiens s’est finalement affirmé: on a commencé à voir se déployer des fêtes aux quatre coins du pays. De plus, le Ô Canada, est devenu l’hymne national officiel des Canadiens. En 1982, grâce è l’adoption de la Loi constitutionnelle, le pays est devenu une nation indépendante. Cette même année, la fête du Dominion a été renommée fête du Canada.